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Titre : Sylvain Dupuis, Œuvres symphoniques et concertantes

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« Sylvain Dupuis est également un compositeur non négligeable avec qui la postérité s’est montrée injuste. Ce disque vient nous le rappeler fort opportunément en nous révélant quelques unes des œuvres orchestrales qu’il écrivit entre 1880 et 1928. Si le wagnérisme véhément de ses débuts fait place peu à peu à une inspiration plus sereine, plus française aussi, sa musique n’en témoigne pas moins d’un authentique tempérament qui se révèle particulièrement dans Macbeth (magnifique Poème symphonique gravé naguère par Pierre Bartholomée à la tête de la même phalange), et dans les deux Suites d’orchestre. Nous avons à plusieurs reprises, dans ces colonnes, souligné l’excellence du chef d’orchestre Jean-Pierre Haeck. Avec la complicité de solistes et d’un orchestre remarquables, il s’impose à nouveau comme un idéal défenseur des compositeurs wallons du début du XXe siècle et prouve avec éclat l’opportunité de leur redécouverte. »
Jacques Tchamkerten, Crescendo, février-mars 2005

« Avec force et beaucoup d’expression, orchestre et chef sont en parfaite symbiose pour donner vie à ces œuvres à l’esprit des plus romantiques. En gravant ces compositions dont certaines toujours à l’état de manuscrit, l’orchestre fait aussi œuvre musicologique et offre aux mélomanes un document sonore qui témoigne de l’excellente écriture musicale de Dupuis […]. Fervent wagnérien, Sylvain Dupuis est ici servi avec brio et énergie par les musiciens de l’OPL ainsi que par la baguette inspirée et expressive de Jean-Pierre Haeck. Une excellente et des plus intéressantes productions de la liégeoise association "Musique en Wallonie". »
Dominique Coune, Reg’Arts, mai 2005

« L’Orchestre Philharmonique de Liège était tout indiqué pour nous faire découvrir les œuvres symphoniques et concertantes de Sylvain Dupuis, auxquelles la direction de Jean-Pierre Haeck apporte couleur, souffle et intensité. Le violoncelle de David Cohen nous réjouit dans les trois œuvres où il intervient en solo, et l’on saluera l’interprétation de Richard Piéta dans le "Prélude et danse" pour violon et orchestre. »
Michel Debrocq, Le Soir, janvier 2005