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Titre : Ernest Tilkin Servais, Airs – Mélodies

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« Encore un volume de rééditions dû à Musique en Wallonie ; et une nouvelle réussite. […] Sa diction incisive, la noblesse et la souplesse de sa ligne vocale, tout droit venues du bel canto (un héritage reçu de von Zuhr Muhlen, qui avait été le professeur de Caruso) font merveille. Voilà surtout une voix magnifiquement phonogénique, à laquelle l’enregistrement conserve ses harmoniques, sans trahir le mordant, le brillant et la chaleur du timbre. »
Michel Parouty, Diapason, octobre 2005

« Son style de chant, à la fois vibrant et héroïque, rappelle un peu la manière de George Thill (dans une autre tessiture, bien sûr). Souple et pourtant d’une puissance extraordinaire, sa voix variée et nuancée à l’infini, convient à merveille dans les grands rôles verdiens […]. Comme maints auters chanteurs de cette époque, Tilkin-Servais cultivait l’éclectisme. Que ce soit dans le bel canto, l’opéra français, le lied ou la mélodie populaire, il y manifeste toujours un goût très sûr qui n’exclut jamais ni la séduction, ni la sobriété. Du très grand art. »
Bernard Postiau, Crescendo, février-mars 2005

« Thank God for independant companies that bring artists from ages past to our attention, supported with excellent documentation. Frederic Lemmers’ booklet note is an insightful model of its kind. Tilkin Servais emerges as the vocal equal of Tito Gobbi, and I mean that in all seriousness. Without hesitation, a seminal release to be urgently acquired by anyone with a passion for the best singing from any age. »
Evan Dickerson, www.musicweb-international.com, mars 2005

« À travers le repiquage d’une série d’enregistrements de vieux 78 tours patiemment collectés, remasterisés et commentés, le musicologue Frédéric Lemmers nous offre, en plus du portrait d’un immense artiste, celui de toute une époque (1920 à 1931), à travers ses habitudes, son esthétique, ses bizarreries (notamment de tout chanter en français). Si l’orchestre subit des déformations acoustiques considérables, la voix conserve toute sa beauté et sa force de conviction. »
Martine Dumont-Mergeay, La Libre Belgique, février 2005