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Titre : Pierre de La Rue, Missa de septem doloribus

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« Six ans après le disque Missa Alleluia, coup d’essai et coup de maître, la Capilla Flamenca grave son prolongement (programme issu du même manuscrit) et son apothéose. La tension des lignes, la plénitudes des timbres et la perfection du détail consacrent l’ensemble de Dirk Snellings comme le meilleur avocat actuel de l’art franco-flamand. »
« Récemment saluée par un Diapason d’or pour l’un de ses premiers enregistrements, la Capilla Flamenca confirme, et de la plus belle des manières, sa prééminence dans le concert des ensembles vocaux spécialistes de l’art franco-flamand. On retrouve la musique de Pierre de La Rue et et ces voix d’hommes graves dont la plénitude et la richesse hors du commun frappaient dans le disque précédent, avec en prime une perfection du détail qui permet au Stabat Mater de Josquin, l’un de ses plus incontournables chefs-d’œuvre et à ce titre l’une de ses compositions les plus enregistrées, de balayer du revers de la main tous ses concurrents. Un autre progrès frappant se trouve dans le pupitre des contre-ténors, qui dessine une ligne supérieure superbe de souplesse et de projection, désormais au niveau des voix graves de l’ensemble. »
David Fiala, Diapason, septembre 2002

« Si j’hésite toujours un brin à mettre en avant quelque bien belge aventure, j’ai d’autant moins de scrupule à dire cette fois monts et merveilles de la prodigieuse Missa de septem doloribus de Pierre de La Rue superbement défendue par la Capilla Flamenca de Dirk Snellings et l’Ensemble Psallentes d’Hendrik Vanden Abeele que cet enregistrement sans l’ombre d’un doute exceptionnel vient de se voir couronner d’un "Diapason d’or", suprême distinction hexagonale comme nul ne l’ignore. […] Résultat, voici un peu plus d’une heure d’une musique souvent inouïe dans bien des sens du terme, profondément envoûtante toujours, captivante et ensorcelante, admirable en un mot comme en cent, et qui nous rend donc, comment dire, muet d’admiration… »
Didier Chatelle, L’Écho, septembre 2002

« Why, in a specific case, the same esthetic experience turns out so different, is food for thought for more than one concert promoter. All I want to add is that it won’t be long before I listen yet again to this CD, which is wonderful both in terms os content and performance. »
Maricarmen Gómez, Goldberg Magazine, septembre 2003