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Titre : En un gardin

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« [...] On parcourt un éventail d’atmosphères que la maestria technique des chanteurs, leur souveraine musicalité et le tact dans le choix des tempos rend délectable. L’instrumentation est économe mais d’une superbe tenue, et quant à la vaillance vocale, elle est sans faille : la célèbre chanson Par maintes fois où s’affrontent musicalement le coucou et le rossignol trouve ici une version de référence dans l’interprétation de Marnix de Cat. »
Marc Desmet, Classica, Décembre 2009

« De stijl die het ensemble hanteert, is eerder traditioneel ; hij verschilt niet zoveel van wat we meer dan veertig jaar geleden al van Thomas Binkley hoorden, hij is vooral vloeinder en verfijnder. [...] Een bijzonder mooie, hoofse, aangename cd. »
Stephan Moens, De Morgen, Septembre 2009

« La Capilla Flamenca nous fait circuler autour de ces arcanes savants avec ce mélange de rigueur, de ferveur et de justesse immaculée qui fait sa renommée. »
Serge Martin, Le Soir, Septembre 2009

« Dirk Snellings et un certain nombre de musicologues de son entourage ont donc réussi un tour de force extraordinaire en parvenant à reconstituer [...] un véritable trésor du patrimoine des anciens Pays-Bas. Cet enregistrement démontre en tout cas que la Capilla Flamenca peut compter, aux côtés d’un Huelgas Ensemble, comme l’une des meilleures formations vocales pour ce répertoire. »
Pierre Schwickerath, Pizzicato, mars 2010

« Il progetto artistico di questo disco è indubbiamente affascinante : partendo da una ricerca super-specialistica, come quella riferita alla diffusione della musica dell’Ars Nova trecentesca nell’area "laterale" del Belgio e dei Pæsi Bassi, si arriva a impaginare un programma attraente anche per il grande pubblico, ispirato all’alternanza delle quattro stagioni e alle suggestive immagini naturalistiche cui fanno spesso riferimento i testi poetici.[…] Tale organico garantisce un’ampia varietà di combinazioni timbriche e di soluzioni interpretative. Se l’esecuzione del primo brano, il mottetto Apollinis eclipsatur / Zodiacum signis / In omnem terram, risulta un po’ enfatica, il tono dominante del disco è invece molto più intimo, raffinato e incline all’ideale estetico della "dulcedo". »
Marco Bizzarini, Musica, juin 2010